Syndicat des Jeunes Biologistes Médicaux

Excellence - Ethique - Conscience

 

Pour une Biologie Médicale unie et indivisible

Vous trouverez ci-dessous les articles de presse liés à l'activité du SJBM durant la mandature 2016-2019

 

Pour la rédaction de son livre blanc, l'UNPF a interviewé le SJBM. Nous vous proposons de retrouver ici le debut de cette interview. Le texte complet est réservé aux adhérents du SJBM

 

UNPF: **Quelles conclusions tirez-vous de l’ouverture du capital des laboratoires d’analyses médicales ?**

 

SJBM:

1.  Le capital ne peut être que fermé ou ouvert, il n’y a pas de juste milieu

 

Avec le recul de ces quinze dernières années, le constat est limpide, et nous espérons que l’Histoire récente de la Biologie Médicale Française serve d’exemple aux autres spécialités médicales (radiologues, anatomo-pathologistes, chirurgiens, généralistes…) et pharmaceutiques (pharmaciens d’officine). Un exemple éclairant par son constat amer, non pas pour les anciens dont le premier mouvement est malheureusement de ne retenir que l’afflux de capitaux, mais pour ceux qui sont les forces vives de nos professions: les jeunes.

Le premier trait marquant de ce constat est le suivant: le capital est soit fermé, soit ouvert, il n’existe pas de juste milieu (telles que les règles des 25% ou des moins de 50%). Dès lors que le capital jusqu’ici protégé de nos outils de travail s’ouvre, toute l’ingéniérie financière se met au service des capitaux entrants afin de trouver les subterfuges (droit extra-national, démembrement de parts sociales, actions de préférence…) afin d’emporter toutes les barrières à leur entrée sous le flot impétueux de la puissance des montants injectés.

Le second constat était prévisible

Nous vous proposons de retrouver ici un article traitant de l'interprofessionnalité pour lequel le SJBM a été interviewé.

Article interprofessionnalité

Nous avons exprimé à de multiples reprises auprès du Ministère de la Santé de Marisol Touraine et de l'ANSM les réserves éthiques et de Santé Publique que peuvent soulever la mise en vente libre en dehors de tout parcours de soin —et de l'intérêt majeur pour les patients que peut représenter l'éclairage porté par des médecins sur ces dispositifs de diagnostic touchant à des pathologies telles que le VIH— des autotests VIH.

Sans revenir sur les problématiques de responsabilité médicale (qui se posent de fait en l'absence de l'intervention d'un médecin, question que nous avons officiellement posée au Ministère de la Santé à qui nous laissons la primeur de sa réponse, si celle-ci est assumée, au grand public...) en cas de test défectueux, difficilement interprétable, ou qui n'aurait pas été réalisé dans les conditions particulières nécessaires à son bon usage, ni sur les questions posées par le désengagement de fait de la sécurité sociale au profit de la libéralisation de ce que d'aucuns appellent un "nouveau marché" sans s'interroger sur les conséquences de la marchandisation de la Santé, sans revenir enfin sur l'impact démesuré que peut avoir en terme de santé publique (mais le concept même de santé public gardera-t-il un sens si les dispositifs médicaux ne sont plus intégrés à la chaîne de soin dans l'intérêt des patients français?) la mise en vente libre de ces tests sous couvert d'une bonne intention concernant une population cible somme toute relativement réduite -les quelques personnes refusant de passer par le parcours de soin classique existant dans notre pays-, nous vous proposons de retrouver ici l'acrticle de Mediapart qui pose les problématiques en perspective dans le débat public.

http://www.mediapart.fr/journal/france/250815/des-autotests-sur-le-sida-progres-ou-folie

 

—Dr Thomas Nenninger, Président du SJBM, 06 03 08 64 47

—Dr Thomas Vallotton, Porte-Parole du SJBM, 06 15 93 37 06

 

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